QUE FAIRE DEVANT CETTE VIOLENCE NAISSANTE CHEZ LES JEUNES ?
Peut-être,… une attitude !
Il est connu et accepté par les spécialistes que le calme est quelque chose qui se transmet d'une personne à une autre (comme l'angoisse ou la peur).
Si on peut le garder, il y a des chances pour que le jeune le retrouve à son tour au bout d'un certain temps plus ou moins long.
Il est aussi accepté de dire que si on ne le peut pas, la fuite est une solution acceptable (voir le livre de Henri Laborit "Eloge de la fuite", lequel donne une idée dirigée sue la démarche et résume très bien les choses et événements en la matière)
Et dans l’alternative, il n’y a pas de honte à aller chercher de l'aide …,et ne pas rester seul est tout à fait normal.
Et je pense, qu’il y a des choses à « Eviter »
Notamment les prises de décision trop rapides qu'on regrette ensuite ou qu'on ne peut tenir.
La loi du Talion,
Et surtout ne pas agresser l’agresseur : on entre alors dans le cycle de la boule de neige qu'on ne maîtrisera sans doute plus ensuite.
Chers Blogueurs, vous êtes invités à poursuivre ou commenter ces quelques lignes … !
Vos critiques, conseils, exemples seront les bienvenus, et pourront certes aider certaines et certains qui se reconnaîtront...!
Bien à vous
Mickaelos
PS :
Quand il ne peut plus lutter contre le vent et la mer pour poursuivre sa route, il y a deux allures que peut encore prendre un voilier : la cape (le foc bordé à contre et la barre dessous) le soumet à la dérive du vent et de la mer, et la fuite devant la tempête en épaulant la lame sur l’arrière avec un minimum de toile. La fuite reste souvent, loin des côtes, la seule façon de sauver le bateau et son équipage. Elle permet aussi de découvrir des rivages inconnus qui surgiront à l’horizon des calmes retrouvés. Rivages inconnus qu’ignoreront toujours ceux qui ont la chance apparente de pouvoir suivre la route des cargos et des tankers, la route sans imprévu imposée par les compagnies de transport maritime. ( Henri Laborit )