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Catégorie: Cinéma & Théatre :
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Pour ceux à qui ce nom ne dit rien: Guillaume Gallienne est un(jeune: né en 1972) sociétaire de la comédie française qui a joué d' innombrables seconds et petits rôles dans des films de premiers plans: le coloc de Samuel Lebihan dans Jet-Set, a joué dans Marie-Antoinette, fanfan la tulipe, etc.... Cet homme au physique de Patrick Timsit et aux manières de Stéphane Bern, joue en ce moment au théâtre de l' ouest parisien, un extraordinairo-formi-génialissime one man show tout à fait en phase avec ma chère philosophie des boyaux: "Les Garçons et Guillaume... à table!" Depuis sa plus tendre enfance, il adopte les postures et les accents des gens qu'il aime, en particulier de sa mère, qui a toujours cru son fils homosexuel. La philosphie des boyaux défends la théorie selon laquelle c'est notre système digestif qui commande notre cerveau et non le contraire, et que nous donnons comme image extérieure l' expression de nos ondes péristaltiques internes(=ondes qui assurent la "vie" du tube digestif). Un acteur aussi fabuleux que Guillaume Gallienne n'imite pas, il devient la personne qu'il veut paraître, il l'aime véritablement, il se fonde dans ses ondes pour le devenir de l'intérieur! Comme j'en parlais plus tôt au sujet de Rowan Atkinson, il doit lui falloir disposer d'un "ver de terre" particulièrement résistant pour supporter toutes ces émotions sources de pollution digestive intense qu'il s'inflige à lui même! Quelle torture de s'obliger à aimer (=rentrer dans ses ondes péristalitiques) un être qu'on ne supporte pas pour mieux l'appréhender du dedans. On comprend mieux pourquoi le métier de comédien est si demandeur d'énergie!Mais GG mérite un +++ de choix pour sa capacité (liée à cette même souplesse et cet amour interne de ses "viscères", suivant mon hypothèse), à parler toutes ces langues et argots avec tant de fluidité de douceur ou de force!! Il est incroyable!!! La philosophie des boyaux défends la théorie selon laquelle c'est notre système digestif qui commande notre cerveau et non le contraire, et que nous donnons comme image extérieure l'expression de nos ondes péristaltiques internes(=ondes qui assurent la "vie" du tube digestif). Un acteur aussi fabuleux que Guillaume Gallienne n'imite pas, il devient la personne qu'il veut paraître, il l'aime véritablement, il se fonde dans ses ondes pour le devenir de l'intérieur! Comme j'en parlais plus tôt au sujet de Rowan Atkinson, il doit lui falloir disposer d'un "ver de terre" particulièrement résistant pour supporter toutes ces émotions sources de pollution digestive intense qu'il s'inflige à lui même! Quelle torture de s'obliger à aimer (=rentrer dans ses ondes péristalitiques) un être qu'on ne supporte pas pour mieux l'appréhender du dedans. On comprend mieux pourquoi le métier de comédien est si demandeur d'énergie!Mais GG mérite un +++ de choix pour sa capacité (liée à cette même souplesse et cet amour interne de ses "viscères", suivant mon hypothèse), à parler toutes ces langues et argots avec tant de fluidité de douceur ou de force!! Il est incroyable!!! Comme lui dit sa femme, ça le rend sexy!!! Tantôt, il donne envie de le prendre dans nos bras pour le réconforter, parfois d'en faire notre professeur de vie!!! Aussi surprenant qu'un plateau de petits fours haut de gamme: sucré, salé et tout une palette de goûts surprenants Au fait, "hold it!".... petite allusion à une scène digestivo-émoustillante de son spectacle, à bon entendeur! Courrez le voir!!! |
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Catégorie: Cinéma & Théatre :
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Les Bostoniennes, film de James Ivory, d'après une oeuvre de Henry James...ou comment les premières féministes américaines procédaient pour accéder aux mêmes droits que ceux accordés aux hommes. Pas de jugement sur ces femmes combatives mais la mise en scène d'une triple emprise : la jeune fille qui donne des conférences, Miss Tarrant, est d'abord "conditionnée" par son père, vague hypnotiseur et charlatan, puis prise en charge par une femme célibataire exerçant sur elle une séduction homosexuelle qui ne dit jamais son nom et qui n'est pas identifiée comme telle par cette jeune fille candide au prénom évocateur, Serena, à peine sortie de l'enfance. Cette Olive Chancellor (Vanessa Redgrave), va même jusqu'au chantage affectif mais Serena va finalement céder à l'emprise d'un homme amoureux, Mr Randsome, à la carrure impressionnante (Hubert Reeves, acteur convaincant) qui finit par l'arracher, un soir de conférence, à la foule qui la réclame. L'avocat new-yorkais l'enlève pour l'épouser... Le rapt et le statut d'épouse comme moyen ultime d'émancipation ?... Pas une once d'humour dans cette fiction, mais la caricature d'une candidate sans scrupule au mariage (la soeur d'Olive, sucrée et minaudière), harcelant cet homme idéal, à opposer bien sûr à notre naïve, naturelle et désintéressée féministe en herbe. Beaux paysages de bord de mer, beaux costumes, blancs pour Olive et Serena, beau travail sur les visages et sur l'intimité des deux jeunes femmes, sur la jalousie amoureuse et la perte de l'autre qui amène finalement Olive Chancellor à prendre elle-même la parole en public au lieu de la déléguer. Je n'ai pas lu ce roman de Henri James mais ce film souligne des thèmes récurrents dans son oeuvre : la nature parfois obscure de l'amour, la prégnance des sentiments dans une vie et la manipulation perverse. |
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Catégorie: Cinéma & Théatre :
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Le visage de Kristin Scott Thomas occupe toute l'affiche : impossible de l'oublier même quand on n'a pas vu le film ; intense, intérieure,sobre, elle est Juliette, cette femme qui sort de prison et que "récupère" sa jeune soeur à sa sortie de prison, Elsa Zylberstein, alias Léa. Le thème de la "faute" est omniprésent dans le regard des autres, celui de la soeur, du beau-frère, de l'éventuel patron, des convives à qui Juliette finit par "cracher le morceau" et qui ne la croient pas, parce que, forcément, une femme qui a passé quinze ans en prison ne peut être qu'un monstre. Même ceux qui sont compatissants sont maladroits, l'assistante sociale, le flic, le directeur de l'hôpital. La vie quotidienne des deux soeurs est hérissé de pièges : la conversation la plus banale ramène la souffrance et le sujet tabou. Et pourtant la rédemption viendra, grâce à trois personnages qui ne jugent pas, un grand-père, une enfant et un homme qui a su écouter, observer les enfermés, les bannis. Léa, elle aussi, va faire le chemin pour rencontrer sa soeur et partager ce passé si lourd. Le cinéaste maintient le suspense jusqu'à la fin, en montrant Juliette s'ouvrir peu à peu à la vie, à la tendresse et à l'écoute, à la souffrance des autres aussi. Elle apprend peu à peu à ne plus rester murée dans sa douleur, comme le cinéaste nous apprend à regarder ceux qu'on laisse de côté ou qu'on épingle si rapidement comme "différents", les gros, les handicapés, les vieux, ceux qui sont diminués. Il s'agit d'un film modeste et en cela même d'un grand film, dont les images et les situations nous accompagnent : tout est juste, subtil, sensible, généreux, sans pièges pour les spectateurs, sans leçons... |
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Catégorie: Cinéma & Théatre :
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eh oui, en bonne picarde, je vais filer voir le film de Dany Boon.. En décrivant le HEIN???? des cht'is comme une exclamation venant du ventre, il a perçu que notre besoin de nous exprimer par la voix venait de notre "ver de terre" interne. |
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