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Matin de bonne heure. Sur la route, tôt le matin sous le soleil qui sort de son sommeil, je pus assister à une scène intéressante. J'assiste à la confrontation de ces deux espaces temps : les véhicules d'un autre temps sans vouloir y mettre un jugement et le temps de l'occident. Je me demandais ce que pouvait bien faire Bruce Willis dans la rue ce matin de Petrozavodsk,capitale de la république de Carélie. Le héros US symbole de la puissante industrie occidentale dans ce pays. J'aime énormément ces anciennes voitures qui circulent toujours sur les routes russes. Ce n'est pas de la nostalgie mais le symbole de la différence de temps entre deux univers. Je ne sais pas ce que vous en pensez. Je trouve cette scène révélatrice de notre époque et du passage de l'Histoire. Il y a encore 20 ans les parents de ces colleurs d'affiches apposaient des des slogans d'un autre contenu. Tout est grandiose dans cette photo : le véhicule, la confrontation US et Russie dans son idéologie et surtout le salaire de Bruce Willis avec celui des travailleurs. En Fait, Bruce vient de renouveler son contrat avec la banque russe Trust. L'équipe marketing de Trust (confiance en anglais) juge l'image de l'acteur, mélange de sang allemand et américain, peut-être breton, représenter l'époque actuelle : link Le visage à nouveau lifté, Bruce Willis, va pouvoir contempler de sa hauteur les passants. Les faire rêver ? Les inciter à vivre le rêve américain et de l'OTAN ou, peut être, les inciter à se raser le crâne... D'ailleurs j'y pense. Une coupe à la Bruce Willis semble correspondre à l'air du temps. |
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Claude Bourrinet Pressentant la catastrophe imminente, il souhaitait vivement s’échapper du traquenard nucléaire. Son angoisse, sa détresse étaient si prégnantes que des sanglots roulaient dans sa voix, comme un petit enfant. Seulement, son épouse, japonaise, avait refusé de quitter sa ville, son pays, son travail. Ce dernier, en effet, consistait à distribuer de l’alimentation, des vivres, aux vieillards. Apparemment, il ne s’agissait pas d’une association caritative, mais d’un simple emploi. Deux réactions, deux civilisations. La société japonaise, bien qu’ayant, depuis l’ère Meiji, et plus singulièrement, depuis la défaite cruelle de 45, choisi en surface la société de consommation, le matérialisme, le mode d’existence virtuel des circuits électroniques, n’a pas abdiqué ses racines. L’individualisme égocentrique n’a pas l’air d’avoir éradiqué la vieille âme nippone. La civilisation japonaise est encore fondée sur le sentiment de honte, tandis que nous, nous sommes hantés par celui de culpabilité. Remplir sa tâche, ses devoirs vis-à-vis de la communauté, ne pas perdre la face sont des signes survalorisés par rapport à l’extériorisation des sentiments. Là où il nous faut nous effondrer, où des « cellules psychologiques » deviennent vitales pour notre équilibre mental, où nous jouissons de passer pour des victimes, où nos douleurs s’étalent spectaculairement devant caméras et regards complaisants, le Japonais préfère se montrer ferme, et présenter un visage stoïque. Non qu’il soit d’une autre espèce (il souffre autant que n’importe qui dans la même situation apocalyptique), qu’il vienne d’une autre planète. Il se trouve que le christianisme n’ayant pas, au pays du Soleil levant, présenté la face d’un Christ crucifié et souffrant, la nature, dans l’impassibilité de ses forces destructrices ou bénéfiques, impose une loi transcendante et immanente qui englobe l’homme et le renforce. Le comportement de chacun est alors dicté par la tâche que lui a impartie cette nature, qui est, pour le membre d’une communauté nationale, d’aider ses compatriotes et sa famille avant sa propre personne, de ne pas porter une attention extrême à sa propre conservation. Le collectif est supérieur à l’unité. En même temps, l’éducation consolide cette éthique. Les arts martiaux rendent plus endurant, plus discipliné, plus responsable, plus respectueux. Les Japonais nous offrent donc une leçon de vie. Mais serons-nous à leur hauteur, nous qui abondons dans les larmes faciles, la pleurnicherie télévisuelle et le cabotinage le plus malsain ? Claude Bourrinet http://www.voxnr.com/
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By and large, husbands were sensible. They wanted to get on with their lives, buy a new house, move in with the new girlfriend, get a nice blow job. They wanted custody issues settled. But the wives usually wanted revenge—so Barry kept things from being settled, year after year, until the husbands caved. Millionaires, billionaires, celebrity assholes—it didn’t matter. They all caved in the end. People said it wasn’t a good strategy for the kids. Well, screw the kids. If the clients cared anything about the kids, they wouldn’t get divorced in the first place. cheap coach handbags They’d stay married and miserable like everybody else, because—“Ah,” Barry said, nodding wisely. What the hell was the guy talking about? Genetic testing? In a custody case? He glanced down at the papers in front of him, and the business card.RICHARD “RICK” DIEHL, PH.D. Barry frowned unhappily. Only assholes put a nickname on the card. The card said he was CEO of BioGen Research Inc., some company out in Westview Village. “For example,” Diehl said, “I’ll bet my wife has a genetic predisposition to bipolar illness. She certainly acts erratic. She might have the Alzheimer’s gene. If she does, psychological tests could show early signs of Alzheimer’s.”“She doesn’t want to know,” Diehl said. “There’s a fifty-fifty chance she may have the gene. If she does, she’ll eventually develop the disease and die writhing in dementia. But she’s twenty-eight. The disease might not appear for another twenty years. wholesale coach handbags So if she knew about it now…it could ruin the rest of her life.”They continued on the opposite bank. The jungle trail grew narrower, and muddy in spots. The team didn’t like that; they made a lot of noise trying to scramble around the wet patches. Finally, one said, “How much farther is it?” It was that kid. The whiny American teenager with spots on his face. He was looking to his mother, a largish matron in a broad straw hat.The tourists were pointing ahead, excited, chattering. About fifty yards up the trail and off to the right, a juvenile male orangutan stood upright in the branches that swayed gently with his weight. Magnificent creature, reddish fur, roughly forty pounds, distinctive white streak in the fur above his ear. Hagar had not seen him in weeks.Hagar gestured for the others to be quiet, and moved up the trail. The tourists were close behind him now, wholesale gucci handbags stumbling, banging into one another in their excitement.“Ssssh!” he hissed.on the first animal.The white-streaked orang did not move away. Now he was hanging by one hand, swinging in the air, head cocked to one side as he looked at them. The younger animals in the canopy were gone. White-streak stayed where he was, and stared. |
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Bon ... OK, je triche un peu.... il pleut encore pas mal, mais on sent poindre la chaleur de la saison sèche !! Raison valable pour étrenner notre nouvelle piscine hors sol de bien meilleur standing que la précédente!! En ce mercredi 10 novembre, souhaitons un joyeux anniversaire au "patron"! (sans oublier sa soeur jumelle Brigitte!!). Quelle jeunesse!! |

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