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Catégorie: Arts & Littérature :
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Alors voici venu le moment, où l'on se rejoint ma fille, et déjà mon regard d'envie, te déshabilles, nous serons encore amants, cette nuit. ensemble, faire la fête, se vider la tête, oublier les soucis, être le plus fort, t'es ma danseuse, ma maitresse irrespectueuse, et dans ton confort, j'aime à me complaire. Et au petit matin, tu n'aurs que faire , de ma mine défaite, et de mon pauvre corps, car tu sais que n'est plus très loin, le moment ou tu feras de nouveau sa conquête. Je boirai ton whisky jusqu'a la lie, qu'on sonne ou pas l'hallali, que la bête meure, elle fait tout pour, heura après heure, jour après jour, verres après verres. Et je me fous des commentaires, qui persiflent; à mes oreilles, ce qui importes, c'est ce que je "siffle", je suis devenu ta chose, maudite bouteille. PAEPEGAEY Michel |
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Catégorie: Sports :
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Le dimanche 28 avril, Sortir-Ensemble deviendra pour quelques heures dans les montagnes de Sare Courir-Ensemble. Très personnellement, courir même sur du plat est un plaisir qui m'échappe un peu mais courir dans la montagne (c'est à dire à l'endroit même ou j'ai du mal à marcher, que dis-je à me trainer!) me paraît limite impossible. Fort heureusement sur SE nous sommes aussi nombreux que différents et Laurent (Gone-Riding pour les cop'se) a lancé un défi de taille : le Sara Korrika Trail. Allez hop quelques explications de la plume de l'organisateur himself "La Sara Korrika est une course de trail de 25 kilomètres sur les flancs de la Rhune avec des pentes à fort pourcentage. Cette course est organisée par le club de course à pied de Sare "le club Sara korrika". La course se déroule dans sa quasi-totalité dans la montagne avec un dénivelé positif de 1443 mètres et négatif de 1442 mètres, en semi-autonomie et en ravitaillement double. Chaque coureur doit donc prendre en charge une partie de son ravitaillement et courir avec une réserve d'eau. Le parcours est de type caillouteux, rocailleux et chemins de mulets." Waouh! Tout un programme qui n'a pas effrayé Christophe (Phoenix) et Jochen (Hank) et c'est donc en trio que "la Manschaft" (dixit Jochen dans sa langue maternelle) s'élancera à la conquête des montagnes sarratar (de Sare quoi!). Mais avant le top départ, quel type d'entraînement a suivi notre manschaft? Course à pied bien sûr! Entre 40 minutes et 2 heures à raison de une à deux fois par semaine, plus un exercice hyper sympa qui consiste à monter et descendre les 100 marches à Biarritz (1). Bien sûr chacun d'entre eux pratiquait un ou plusieurs sports avant de se lancer dans la course! Natation et foot "just for fun" pour Jochen. Athlétisme, équitation, escrime, boxe anglaise et plongée sous marine pour Laurent (2), et pour Christophe équitation aussi plus sports de loisir (dériveur, vtt, tennis, ...). Tout ce qu'il faut pour assurer un franchissement de la ligne d'arrivée dans de bonnes conditions même si la course en montagne est une grande nouveauté pour la manschaft qui va faire ce dimanche ses premiers pas de course sur des terrains accidentés et escarpés. Interrogés en solo, le trio a unanimement déclaré s'être fixé comme seul objectif de finir la course en bonne santé et si possible ensemble. Après l'effort, Christophe rêverait d' une sortie "massage des cuisses des coureurs par des mains expertes" (3) à l'arrivée de la course... Tous trois espèrent être suffisamment en jambes pour participer au mois de juillet à une course encore plus folle proposée par Christophe "Le marathon du Pays Basque" mais ils reconnaissent que leur inscription sera conditionnée à leur état de forme à l'arrivée dimanche. Laurent proposera peut être de "courir utile" lors de trail Barétous SLA dont les bénéfices seront reversés à l'A.R.S (Association pour la Recherche sur la Sclérose latérale amyotrophique et autres maladies du motoneurone), amis sportifs surveillez les prochaines sorties pour parfaire votre entraînement ou vous lancer dans la course! Vous aurez de toutes façons l'occasion de recueillir les impressions de la manschaft sur le Sara Korrika Trail ou de discuter des futures courses car nos cop'se coureurs apprécient aussi se retrouver autour d'un verre, se défouler sur un dancefloor, voir un bon film ou encore glisser sur des rollers! Bref comme le résume très bien Christophe "toutes les activités en compagnie de gens sympas"... (4) En attendant la bonne compagnie du trio ou d'un de ses membres dans une prochaine sortie : BONNE COURSE LA MANSCHAFT!! Article rédigé par Pupi (Stéphanie) Merci les garçons d'avoir répondu à toutes mes questions! 1- Moi aussi je m'entraîne à descendre et remonter les 100 marches... pendant les Casetas! 2- C'est tout! 3- S'il y a des masseurs parmi vous (ou plutôt des masseuses!) 4 - Ca tombe bien, y'en a pleins des sorties comme ça... |
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Catégorie: Arts & Littérature :
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C’est ainsi que Jamal s’affaissa éreinté, sur le matelas tout maculé posé sur un sommier corrodé, adossé à un vieux lavabo tout délabré sentant les égouts. Il déplia son costume et ses deux chemises bien repassées qu’il pendit au poignet de la fenêtre loin des punaises qui les guettaient, couvrant ses chaussures noires bien cirées par un journal avant de les glisser sous le lit ! Il ferma soigneusement la chambre et dévala les escaliers en bois, alors qu’une quadragénaire épanouie, probablement ivre, laissait libre cours à sa voix rauque et totalement éraillée. « Je t’ai prévenu ! S’exclama, quelque peu gêné, le gérant. La légendaire place de « Jemaa Lefna » était plutôt animée, et les sons des musiques arrivaient de partout, alors que la fumée montante des grillades tamisait les petites ampoules des restaurants où des centaines de personnes se gaufraient de toutes ces victuailles étalées en plein air. Il avait très faim, mais les prix affichés étant hors de sa portée, il se restaura auprès d’une vielle tenancière qui servait du harira dans un ombreux boui-boui au pied d’une centenaire arcade. Le dîner n’était pas consistant, mais il n’était pas cher non plus ; les trois dirhams qu’il paya lui donnaient la certitude qu’il était encore dans les limites de ses prévisions ! « Rigueur oblige se dit-il amusé, en se fondant dans cette foule qui ne semblait pas pressée de rentrer malgré le froid de ce fin Novembre ! En effet il préparait ce petit voyage depuis longtemps, et il lui avait fallu faire l’économie de tout son argent de poche pour amonceler les mille dirhams qu’il gardait jalousement au fond de ses poches en réintégrant les spectateurs rassemblés face à un écran géant dans une ambiance de fête qui ne put que lui redonner confiance. Il assista stupéfait à cet engouement du public Marrakchi qui suivait la transmission de la cérémonie d’ouverture du festival du Film, saluant l’apparition de stars marocaines par des cris et des hululements même ! Il n’était pas de ceux qui aimaient forcer le destin et réaliser l’impossible, mais ayant trop attendu, depuis le quart de siècle qu’il écrivait, il devait coûte que coûte placer au moins un scénario, suivant non sans intérêt, les noms des réalisateurs marocains présents à ce grand événement! Mais cette grande estrade n’accaparait pas toutes les attentions, bien au contraire, les « Halqua » drainaient beaucoup plus de gens à la recherche du sensationnel et de l’inédit. Il s’arrêta un long moment devant un quadragénaire aveugle, chantant un classique de Mohammed Abdelouahhab, avant de se frayer un chemin pour assister à une pièce théâtrale aussi cocasse que lyrique exécutée par deux sexagénaires jouant le mari et la femme. Des mots pudiques et plutôt délicats, salués par un éclat de rire et d’ovations, alors que pressés les uns contre les autres, les spectateurs réagissaient ensembles, demandant encore plus de parodie! Une représentation spontanée, née d’une symbiose inédite, parsemée de répliques à des adolescents qui se collaient de trop près aux dames , genre « Cela ne coute que dix dirhams à l’hôtel des stars », ou à celle qui s’agrippe aux bras de son époux : « laisse-le respirer, tu auras toute la vie pour l’ étouffer » Il fit ensuite le tour d’une vingtaine de petits spectacles différents depuis les parties de danses du ventre exécutées par des hommes habillés en femmes jusqu’aux groupes de chanteurs populaires en passant par des combats de boxe, les exploits des prestidigitateurs, le concours d’adresse sur des bouteilles de limonades, ou des charmeurs de serpents qui se disputaient les touristes. Un bain de foule excitant auquel il ne s’attendait certainement pas dans cette soirée plutôt fraiche, mais qui ne pouvait, non plus, lui faire oublier pourquoi il s’était hasardé à quitter sa mère et sa demeure pour la première fois de sa vie. ***** |
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Catégorie: Arts & Littérature :
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Un bus-Car en provenance de Casablanca s’arrêta à son troisième contrôle, avant de fouler la grande artère, flamboyante de propreté, où s’alternaient fanions et affiches annonçant le huitième festival international du film de Marrakech. Le panorama changea brusquement, juste un virage après, et le car dut se disputer les rues étroites et négligées avant de parvenir enfin à la gare routière toute embrumée , de Bab Doukkala. Le soleil rangeait déjà ses fils dorés sur la ville ocre lorsque Jamal récupéra sa grosse valise, jetant un large regard sur cette grande agora, où, les cris des graisseurs, se mêlaient aux quémandes des mendiants, et aux appels des vendeurs ambulants, comme si, ce qui se passait à l’autre versant de la ville n’intéressait personne ! Il se hasarda dans les ruelles serpentées, et mal éclairées de la vieille Médina, alors que la nuit étendait de plus en plus son cap, l’obligeant à demander son chemin à chaque tournant au risque de se retrouver dans un cul de sac avant de parvenir enfin à sa destination. Il s’arrêta devant une enseigne métallique toute rouillée portant un nom écrit en gros caractères presque éraflées: « Hôtel des Stars »! Un vieil édifice peint en chaux blanc bien camouflé aux entrailles d’une petite venelle ombreuse à peine éclairée par un vieux lampadaire, où des filles légèrement vêtues, adossées au mur extérieur, halaient les passants. Hésitant, il traversa un étroit vestibule sans ornements, déposant sa lourde malle devant le comptoir où un vieux monsieur, somnolait, bien enfouit dans une grosse Jellaba en laine : « Bonsoir monsieur, je cherche un certain Mahjoub el Marrakchi... Pris de court, celui-ci cafouilla derrière sa barbe poivrée : « C’est moi …. « Je suis envoyé par Rachida el hamriya ! Apparemment surpris, le septuagénaire le dévisagea longuement de ses petits yeux tout en cernes, cherchant à comprendre…. « Elle m’a dit de te rappeler que c’est elle qui t’avait trouvé ce rôle dans le film tourné par des Français ici même. « Ah oui, la pauvre fille, qu’est ce qu’elle devient ? «Tu sais, elle n’est plus aussi jeune que ça, elle a presque soixante ans ! « Assis toi et goûte-moi ça, lui versant un verre de thé, Qu’est ce que je peux faire pour toi ? « J’ai besoin d’une chambre pour au moins une semaine et je n’ai pas beaucoup de moyens ! Si tu peux me dégoter quelque chose ici…. « Je veux bien mais tu dois savoir que ce n’est pas un hôtel comme les autres… Tu vois ce que je veux dire… « Peu m’importe, l’essentiel est de trouver un lit pour dormir ! « C’est bon, c’est au deuxième étage, la première à droite, lui indiqua le vieil homme en lui tendant une pesante clef, elle est aérée et donne sur la rue, seulement la plomberie y est quelque peu défectueuse, mais c’est la meilleur, et si tu as besoin de quoi que ce soit n’hésite pas à venir me voir ! Encore une chose, essaye de ne pas trop rester dans les parages, les descentes de polices sont fréquentes !
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Catégorie: Tout et rien... :
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Tout le monde sait que Sortir-Ensemble propose une large variété de sorties mais il faut que reconnaître que certaines se démarquent quelque peu. Parlons par exemple de la soirée Karaoké + danse à la casa du samedi 20 mars (organisée par DJDENIS). Bon, des soirées Karaoké on en a tous fait dans des bars ou des restos, certains d'entre nous ont même été conviés par des amis super impatients de tester l'application karaoké de la console et on s'est retrouvé à quelques uns (par expérience rarement plus d'une dizaine) à chanter juste ou faux autour de la table basse du salon... Mais une soirée Karaoké "chez l'habitant" à plus de 60? à part ceux qui ont eu la chance d'assister chez DJDENIS aux deux premières éditions, je veux bien parier un carambar (blague incluse) que personne n'en a fait. Quand j'ai demandé à Denis comment il avait eu l'idée de proposer cette soirée il m'a tout simplement répondu "J'ai la sono, j'ai les lumières, chiche on en fait une". Il faut aussi "un peu" d'espace (faudrait que je lance une offensive contre l'appart des voisins pour accueillir autant de monde chez moi!) et beaucoup de confiance (même si Denis prétend que sa déco n'a rien à craindre(1)) envers les invités pour ouvrir les portes de sa maison à une soixantaine de cop'se prêts à pousser la chansonnette et à se dégourdir les gambettes. Et puis surtout, il faut du métier et du métier justement Denis n'en manque pas. La plupart d'entre nous l'ont vu derrière les platines lors de soirées SE et notamment lors de la soirée inaugurale au Casino de Biarritz mais dans son CV de DJ les premières expériences remontent aux "fameuses BOUM pour les copains et les copines. A l'époque, je n'avais pas de table de mixage, j'avais 2 amplis HI FI et 2 platines disques et je passais de l'un à l'autre. J'avais 15-16 ans" (2). Ensuite direction les radios libres "la FM commençait à bouger et comme j'étais très timide (surtout avec les filles), je me suis dit il faut que tu te lances. Me voilà donc en train d'animer des émissions, à l'époque je présentais les nouveautés Funk et je mixais plusieurs titres sans blabla pour que les auditeurs puissent les enregistrer sur des K7". De fil en aiguille (ou plutôt de vinyle en vinyle) Denis commence à travailler pour une société d'animation de soirées qui se produisait dans tous les palaces et lieux de réception de la capitale (3) et ajoute à son CV de DJ de sacrées expériences comme le mariage des enfants du président du Sénégal et de Côte d'Ivoire. "J'étais mort de trouille, comme premier morceau de la soirée j'ai mis Kassav en concert. J'ai présenté les mariés sur l'intro où il y a de la batterie et un peu d'orchestration, ils sont venus sur la piste de danse et à ce moment pile poil le morceau est parti et tout le monde est arrivé pour danser. C'est tombé au bon moment et ça c'est magique, j'en ai encore des frissons". Parmi toutes ces animations, quelques anecdotes amusantes comme cette fois où "je me retrouve sous une tente dans la cour d'un château et je faisais danser les gens à 20 mètres de là mais eux étaient dans le château! Trop drôle pour moi, je mettais un disque et je courrais voir à la fenêtre si les gens dansaient" ou cette soirée pour un Centre d'Aide par le Travail qui accueillait principalement des sourds et malentendants " je me suis dit, mais comment tu vas faire? Un responsable m'avait rassuré en me disant : ne vous inquiétez pas ils vont danser comme des fous. Et c'était vrai. Certes, ils n'entendent pas mais ils observent les autres qui dansent et les imitent et comme ils perçoivent les basses ils ont le tempo". Dernière soirée animée à Paris au Pavillon Baltard (oui oui celui de la Nouvelle Star!) pour le passage à l'an 2000 "j'ai tout donné, pur moment de bonheur et de communion avec le public qui me le rend bien", d'ailleurs "c'est pour ça que je fais des soirées, pour ces moments là qui m'inondent de chaleur et de bonheur intense", ce métier une fois "que ma timidité s'est estompée, c'est devenu une drogue, une passion, envie de voir pleins de choses, de rencontrer des tas de gens et surtout de donner du plaisir et du bonheur à travers la musique". Plaisir et bonheur seront très certainement au rendez vous à la casa samedi soir mais notre hôte profitera-t-il vraiment de la soirée? "un peu même s'il faut s'occuper de la technique, entre le son, les lazer disques à mettre, les micros à gérer, le dvd à enlever, la programmation musicale c'est dur mais que c'est bon". Heureusement même s'il est très occupé ces soirs là, Denis garde en mémoire pleins de bons souvenirs des éditions précédentes avec entre autres, 10 kg de tortilla dans son frigo le lendemain matin, une crise de fou rire général dans la cuisine avec K, un groupe de filles en délire lors d'une chanson, N qui va se coucher, un bouche à bouche avec M (qui je le précise est un garçon!) et surtout surtout "tous ces gens que je vois danser et qui sont heureux". Niveau danse, le temps passé derrière les platines ne lui a pas permis d'être un bon danseur de rock, fort heureusement avec "le zouk dans le sang" et quelques de cours de salsa à son actif il peut quand même s'éclater sur le dancefloor. Pour ceux qui y seront : à samedi! Pour les autres : y'aura peut être une quatrième édition?? Pour tous, parole de DJDENIS : "la musique et la danse c'est la seule thérapie que je connaisse" (alors à la casa ou ailleurs, essayez cette thérapie!) 1- Ce qui n'est en aucun cas une raison pour maltraiter la déco de la casa! 2- Note de DJDENIS himself : "certains sont en train de calculer non?" 3- Notamment au très chic Pré Catelan Article écrit par Pupi Merci à DJDENIS d'avoir répondu à toutes mes questions! |

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