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Vidé de cette encre qui lui avait pourtant donné son nom, l’encrier était plutôt malheureux depuis qu'il ne pouvait plus féconder le mot! Pourtant, il sentait qu'il était aussi viril et qu’avec la plume ils pouvaient ensembles, « Influencer l’histoire, Raviver les ardeurs, Créer l’espoir, Apaiser les douleurs,
Enfanter ; créer la vie, Louer la justice divine, Chanter le jour, pleurer la nuit Défendre le "bien", lorsque le "mal" domine »
Comme l’avait si bien écrit le maitre dans l’un de ses beaux poèmes d’entant !  
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